Initialement, à l’âge où la société vous demande ce que vous voulez faire plus tard, j’avais une réponse. Basée sur mes passions, mon engouement et l’énergie que je mettais dans le stylisme, la création, la sensibilité pour les matières et les coupes, ma réponse fut : « après un bac scientifique, je souhaite intégrer une école à Paris pour devenir styliste ». 

La réplique fut : « bien que tu dessines très bien, que tu connaisses beaucoup sur la question, et que tu exposes et fais même des défilés, c’est non. Ce n’est pas sérieux, fais de vraies études ». Ainsi je suis allée à l’université.

J’ai suivi les desiderata familiaux, tout en continuant mon auto apprentissage du « vêtement ». 

D’ailleurs, cela a tout de même bien fonctionné. Ma grand-mère avant-gardiste, parmi d’autres, était très heureuse d’avoir sa styliste personnelle lui dessinant toutes ses tenues réalisées par ses couturières, son « personal shopper » et sa jeune conseillère en image.

En l’occurrence : moi.

Mes études m’ont menée vers l’enseignement, en anglais, en mathématiques, pour l’essentiel, au delà des frontières, en Afrique et en Grande-Bretagne.

Tweedlab, c’est plus de trente ans d’apprentissages, de découvertes, de rencontres, de réflexion et d’expérience. 

En France, c’est la formation professionnelle qui a attiré toute ma curiosité. Une plus grande liberté de transmettre, un public très hétérogène, des collègues d’horizons très divers : plus de richesse.

C’est ainsi que je suis devenue ingénieur pédagogique, car créer des outils, des contenus adaptés à des diplômes pour un public particulier, diversifier les méthodes d’enseignement, diriger des centres de formations, capter des financements (car ils ne tombent pas du "ciel état"), inventer de nouveaux programmes et convaincre les employeurs de travailler avec nous, tout cela, en valait bien la peine.

L’enseignement auprès d’un large panel d’individus, de très jeunes à plus de 50 ans en reconversion, l’aide à l’insertion sociale et  professionnelle, la recherche et la mise en œuvre de dispositifs innovants en matière de formation, m’ont permis entre autre de mesurer les difficultés rencontrées par certaines personnes. 

Ces difficultés accrues par le manque de confiance et une méconnaissance des techniques de valorisation sont encore plus pénalisantes depuis une bonne décennie où l’image, souvent galvaudée, prime malgré tout sur la vraie personnalité de chacun. Notre société fixe beaucoup de « prototypes » mais s’attache peu à la différence et la singularité de chacun. 

Etre en phase avec l’image que l’on renvoie est une façon de s’affranchir du regard des autres.

Mon rôle de consultant en image et projet professionnel prend alors tout son sens.

Le conseil en image  a pour objectif de valoriser les atouts d’une personne et de révéler son identité, en adéquation avec ses attentes et de développer la confiance en soi.

Notre image est le premier contact avec autrui avant la prise de parole.

 

Notez que le conseil en image tel que je le conçois, est durable jusqu’à oublier sa propre image. OBJECTIF NORMAL quand on connaît ses atouts, que l’on maitrise son style vestimentaire, sa colorimétrie et sa morphologie. On se connait donc on s'assume.

 

C’est une des différences avec le « relooking », qui s’apparente plus à un effet de style immédiat (vêtements, coiffure, maquillage) répondant à un besoin temporaire (mariage, rendez-vous particulier,…). Transformation souvent spectaculaire avec un avant/après radical mais peut-être éphémère.

En fonction du besoin du client, mon approche concerne également le volet professionnel en apprenant à la personne à valoriser son capital savoir-faire et compétences via le curriculum vitae, clef de voûte et première photographie de la personne sur le marché de l’emploi. 

Encore une fois, sans connaître l’individu, le CV constitue la première approche visuelle d’un employeur potentiel, et conditionne la suite donnée à une candidature, donc il est DETERMINANT. 

Concernant ce point, j’ai acquis une expertise évidente depuis plus de vingt ans, en ayant permis à un grand nombre de personnes de retrouver un emploi, mais avant tout, d’avoir pu et su s’approprier un « CV LIBERATEUR ». Il s’agit d’aider une personne à présenter un document qui lui permettra par la suite de pouvoir le soutenir lors d’un entretien. Pour ce faire, TWEEDLAB transmet les clefs nécessaires pour être autonome, comprendre et s’adapter au marché de l’emploi.

Ces clefs ne sont pas réservées uniquement au particulier mais aussi au professionnel via la formation. 

Mon expérience, somme toute logique, m’a menée ces dernières années à être en charge des politiques de l’emploi et de l’insertion pour des institutions. Ce qui m’a permis de mesurer là aussi, les difficultés pour les agents, les conseillers et autres professions. La compétition de l'emploi se durcit de plus en plus. À compétences égales, l'image et la posture feront la différence devant un recruteur.

TWEEDLAB propose des formations complètes sur le conseil en image, les techniques de recherche d’emploi et la valorisation du projet professionnel, les thématiques en anglais et la remise à niveau en français rédactionnel.

Que faire ? Créer Tweedlab !

 Parce que comprendre et accompagner un individu, c’est chercher le chemin qui va le conduire à l’authenticité. Chercher et trouver les bonnes solutions, c’est mon travail de laboratoire. Il y a la théorie, puis la pratique. Pour le Tweed, je vous donnerai quelques indications si l’on a le plaisir de se rencontrer.

Pourquoi le "lab" ?

Toute une histoire..

VJP